Dans le cadre de son engagement en faveur de l’égalité de genre et de la défense des droits des femmes, l’APEF a organisé, du 23 au 24 février, une session de formation intensive consacrée au monitoring sensible au genre.
Cette activité, tenue dans la salle de l’Hôtel Newcity avec l’appui de ONU Femmes, a réuni 37 agents et volontaires de l’organisation venus de Bukavu et des territoires d’intervention.
À travers cette formation, l’APEF réaffirme sa conviction que des données fiables, précises et bien analysées constituent un outil stratégique dans la lutte contre les inégalités de genre et dans la promotion des droits des femmes et des filles.
L’objectif principal était de renforcer les capacités des équipes en matière de collecte, d’analyse et d’exploitation des données sensibles au genre afin d’améliorer la qualité des interventions et des actions de plaidoyer.
Durant les deux jours de formation, les participants ont travaillé sur l’harmonisation des outils et des méthodes de collecte de données, la documentation rigoureuse des violations des droits des femmes.
Ainsi que l’utilisation des informations recueillies pour développer un plaidoyer fondé sur des preuves concrètes et orienté vers le changement social.
Les échanges et exercices pratiques ont permis aux participants de mieux comprendre l’importance du monitoring dans l’identification des disparités entre les femmes et les hommes, mais aussi dans la conception de réponses adaptées aux réalités vécues par les communautés.
Cette approche permet à l’APEF de renforcer la qualité de ses analyses, de produire des données crédibles et d’améliorer son action en faveur de l’égalité et de la justice sociale.
À l’issue de cette session, les agents et volontaires disposent désormais de compétences renforcées pour assurer un suivi plus efficace des situations liées aux droits des femmes et pour contribuer à une prise de décision fondée sur des données fiables et pertinentes.
Pour l’APEF, ce qui n’est pas mesuré risque de rester invisible. Comprendre avec précision les réalités vécues par les femmes constitue une étape essentielle pour construire des réponses plus équitables, inclusives et durables.
En renforçant son dispositif de suivi, d’analyse et de documentation, l’organisation consolide également sa capacité d’action et son engagement en faveur d’un changement social durable.